MANIFESTE DU LABYRINTHISME

Mouvement artistique-littéraire et vision estatique-cognitive-thérapeutique de l'art

LE LABYRINTHISME EST LE PLUS GRAND MOUVEMENT D'AVANT-GARDE DU 2000 AVEC 230 ARTISTES
Artiste idéateur du Labyrinthisme
Artiste collaborateur du Labyrinthisme Français
Blandine Haffray
 
Artiste d'honneur du Labyrinthisme
 
Artiste plus créatif du Labyrinthisme
Mauro Montacchiesi
 
Personnage littéraire Labyrinthisme 2010
Silvio Cusin
 
VIDEO
Artistes fondeurs du Labyrinthisme

 

 

Artisti Labirintisti
Valentina Veronesi, Vessichelli Serena, Laura VicenziFloriana Villani, Fabrizio Zandonà, Alessandro Zanetti.

 
MANIFESTE DU LABYRINTHISME

LABYRINTHISME: MOUVEMENT ARTISTIQUE-LITTERAIRE

ET VISION ESTHATIQUE-COGNITIVE-THERAPEUTIQUE DE L'ART

Le labyrinthisme n’est qu’une courante artistique et littéraire, mais il est aussi une manière de concevoir la vie à travers l’art. Du moment que l’homme moderne s’est inevitablement rentranché dans son propre labyrinthe intérieur, entavé par le mal de vivre, l’art doit se poser comme moyen cognitif et thérapeutique pour faire sortir le je du labyrinthe. L’écrivain, le poète, l’artiste et l’homme commun sont désormais des héros schizoides et dissociés, irresolus "Ulysses", hacelés par leurs sentiments intérieurs . C’est la "deiection de l’y-être" à poser l’homme dans une perspective sans réferénces physiques et possibiliste, dans une atteinte stagnante et anulaire, incarnation d’une existence continuellement deludée, dont les dimensions espace-temps conduisent inévitablement au rien. La solitude et l’incommunicabilité rendent l’homme moderne monade: par rapport au temps chronologique ou temps de production, l’art doit s’adresser à l’instant de la coscience.

La vie est, en effet, un monde fermé, anulare, délirant entre des souvenirs, opprimé d’un sens de clôture qui naît de l’isolement et de l’espace ambigu qui est perçu comme quelque chose de suffoquant où l’horizon, en outre, apparaît au bord de deux vorages, celle du dédale extérieur  (ou monde), celle du dédale intérieur (ou je).

La perte de la surface affronte l’inéluctabilité de la mort, les effets du chaos e de la contraddiction, impénetrables témoins du réeel.

Si le monde est un magme absurde, informe et contraddictoire, à caude l’extrême illogicité des événements auxquels l’homme est soumis, in brevis la Weltaschauung du Labyrinthisme propose l’aventure du labyrinthe qui devient l’histoire de celui qui remonte à la surface du dédale de la personnalité et qui devient conscient de son propre inconscient.

Seulement celui qui connaît et libère l’inconscient du labyrinthe, abandonne le moutonisme idéologique. Celui qui n’arrête pas sa vie, en utilisant masques pour exorciser la doleur, comprend et accepte que l'existence est noeud gordien sans queue ni tête.  Découvrir le chemin libératoire qui conduit à la sortie du labyrinthe signifie connaître aussi le parcours conoscere  qui conduit au centre qui symbolise l'unité absolue et l'emancipation de l'Es.

Le Labyrinthisme est une vision de la vie à travers l’art, qui doit libérer l’homme du domaine de son Super-Ego.

Le Labyrinthisme est une courante in fieri qui attend la contribution de poètes, écrivains, peintres, artistes, photographes et acteurs qui expriment à travers l’art la rédemption du labyrinthe.

L'art est le fil d'Arianne qui permet l'exode du labyrinthe. L'art est le labyrinthe zéro.

prof. Massimiliano Badiali

LE LABYRINTHISME PHILOSOPHIQUE

Le Labyrinthisme reconnaît comme ses fondations idéologiques et philosofiques :
· la théorie della relativité d'Einstein, pour lequel il devient fondamental le diptyque de hic et nunc puisque espace et temps ne sont pas que concepts relatifs et conventionnels,
· le principe d'incertitude ou d'imprécision de Heisenberg, qui nie la loi cause-effet,
· la théorie du chaos, pour lequel il y a une continuité et une complementarité entre l'ordre et le désordre, il y a un continuum entre équilibre et diséquilibre,
· le théorème d'incompletesse de Gödel, pour lequel ils existent des problèmes irrésolus scientifiquement,
 · l'ologramme de Gabor, pour lesquels le tout est dans la partie et viceversa, puisque chaque cellule de notre corps contient dans soi-meme toutes les informations de l'organisme
· le paradoxe de Bohr, pour lequel chaque phénomène est constitué d'infinies d'intersexions qui sont impossibles calculer des
Tels principes philosofiques labyrinthistes ont remis en discussion tout l'ipse dixit et les certitudes de la connaissance scientifique et ont mis en évidence que la vérité absolue n'existe pas, que la relativité a supplanté l'absolu, qu'il n'y a pas aucun dogmatisme.

prof. Massimiliano Badiali-dr.ssa Anna Laura Fani

LE LABYRINTHISME EXISTENTIEL

Dans le vaste Labyrinthe des plus ecartées pensées, nombreuses et articulées sont les routes dans lesquelles nous pouvons nous démêler pour arriver à combler le vide, puisque l'âme inquiet hurle, lorsque il a soif de connaissance et de consciente vérité. La recherche infinie des voies diversifiées, intriquées et tortueuseuses à traverser, rend l'homme errant et oscillant dans son propre être: multiples sont les tentatifs d'exploration en lieux intérieurs et extérieurs, et dans les epaces emotifs, mentaux et temporels. Comme un agile équilibriste dans un équilibre instable sur les incertitudes, entre la vie et la mort, il procède prudémment dans son chemin dangéreux et c’est démesurée la force de résistance qui doit empolyer dans ses répétés et ossessifs sentiers. Dans les fatigants parcours il se plonge souvent dans les obscurs lieux plus profonds de son inconscient, où réside sa pensée imaginaire, pour ensuite remonter, par des exténuants procès de métamorphoses continues et de douloureuses transformations, à la claire superficie extérieure, dans l'éspoir souvent illusoire, d’y pouvoir aboutir à la fin. Ce vague errer entre le réel et surréel, qui est causé par l’exigence ancestrale de réussir à déterminer l'énigme de l'hypothétique "absolu", a comme but l'ardue tentative de manifester et d’ exprimer l'essence, synthèse de la latente et ephémère pensée conceptuelle, et de la cristalliser ensuite d’une manière tangible, en matière iconografique universelle, en laissant à la fin comme posthume héritage, une indelebile "trace de présence immortelle". Mais la recherche  se révèle souvent circonscrite dans un concentrique relatif petit univers, entre les nombreux qu’il y en a, puisque depuis longtemps, les caractères cycliques, infinies, répétées et changeants des évènements naturels, devenus maintenant consolidées par des lois cosmiques universelles, comdamnent l'homme à son incertain destin, à recommencer un nouveaux parcours .

prof. Rita Carioti

LE LABYRINTHISME PSYCHOLOGIQUE

Le labyrinthe représente l'écoulement entre Moi, Super-io et Es ; l'inevitabile bataille entre Eros et Thanatos. À travers la métacognition et les procès dynamiques, ils se modèlent et deviennent comme couleurs sur la toile. Un tout qui prend forme seul à travers l'art conçu comme le Gestalt de l'expérience. Le Labyrinthisme détruit l'association des perceptions sensorielles uniques et il nous unit dans une destinée universelle d'une redemption cathartique de la misère de la condition humaine. Le Labyrinthisme au pair du rêve, du lapsus, de l'acte manqué libre toute l'énergie de l'Es, en réalisant une forme de conscience.

dr.ssa Valentina Badiali

Labyrinthisme. Un nom qui évoque des vertiges, cette sensation de perte des senses et d'équilibre: des cercles concentriques qu'on a sur la peau juaqu’au t'adosse jusqu'à nous suffoquer, comme les anneaux que certaines tribus mettent au cou de leurs femmes. Une souffrance près de la follie. La follie en sens clinique j'entends. Il y a ensuite la follie des poètes, des artistes. Celle-là d’où est possible sortir. Et on en sort en créant. L'art est la seule manière pour sortir des labyrinthes de la souffrance. Art à 36 degrés. Mais il suffit peu. Un tact  sur le papier. Ou un flebile son qui nous détache du bruit quotidien. Et voilà un fil auquel s'attaquer pour remonter les sables mobiles. Il se communique.... Il est art.

dr.ssa Barbara Cantelli

 

LE LABYRINTHISME METAPHYSIQUE

Avec le terme de labyrinthe s'indique un parcours difficile à traverser, mais même symboliquement une situation inestricabile sans aucune sortie. Il représente donc l’impossibilité de retrouver l'équilibre perdu. Le labyrinthe en effet représente le Chaos et réussir à le résoudre implique rétablir l’ordre. La condition humaine peut être donc assimilée au labyrinthe du microcosme :  c’est l'homme qui pénètre à l'intérieur et tue le monstre, pour rejoindre le correspondant macrocosme, le Dieu de la Lumière qui vainc avec ses anges le mal. Remonter le labyrinthe est donc vaincre le chaos dans nous, pour rétablir de l’ordre et de la lumière, voilà parce qu'il semble renvoyer à la parcours d’initiation de mort et resurrection. Le labyrinthe met en évidence c'est-à-dire, dans sa même forme figurale, cet itinéraire mental qui a accompagné l'homme dans l'histoire et dans son tortueux chemin de connaissance.

                                                                            prof.ssa Lelia Burroni

LE LABYRINTHISME POETIQUE

Ma vie est un intrigue de sentiers et de passages, apparemment ordonnés... qui sont toujours à la recherche d'une orientation, qui puisse me conduire à la conscience et à l'harmonie, entre les intriquées trames de l'ordinaire et de l'extraordinaire... à la recherche, donc, de la transparence et de l'horizon dehors du Dedale, qui réussit de toute façon à fasciner mon âme solaire, pendant qu'il vit son légende.

dr.ssa Isana Forgione

 

Le labyrinthe est mon coeur prisionnier d’amour. Le labyrinthe est la douleur pour la recherche continuelle d’amour, d’où sort comme un rayon le fil d'Arianne la poésie qui est l'unique fuite de mon labyrinthe.

                                                                          Giovanna Garzia

LE LABYRINTHISME MUSICAL

Le labyrinthe est l’araignée de nos cerveaux. Nous l'avons tissé, pourtant nous vacillons à chaque change de direction et même la plus flebile vibration peut être cause de notre désorientation. Les vacarmes du monde extérieur nous poussent à fermer toujours le fragile cocon des sentiments, à rester immobiles, en interrompant la recherche du point plus haut d’où pouvoir admirer le dessin complet de notre trame. Pendant que nous sommes en équilibre instable sur les filaments plus obscurs de notre pensée, la musique peut être la boussole irrationnelle du nôtre je. Un écoute estatique nous libre de cette condition de danse sur une corde, est capable d'annuler les distances en éclairant avec une lumière très intense l'entier labyrinthe. Il est comme se trouver dans un unisono qui clarifie et qui au même temps éblouit toutes les sensations, qui les canalise dans un pas-lieu unique et isolé du contrôle sourd du Sur-moi. Les yeux se ferment, la réalité est un écran incomprensibile qui a comme toile de fond la musique, qui te pousse à imaginer dans une structure en abîme projetée vers le haut qui fait rapidement perdre les traces de son parcours. Avec silence nous tombons en chute libre et nous nous retrouvons de nouveau à tisser notre araignée, en n’étant hésitants et sûrs que dans les brèves distances. Nous éprouvons à regarder en haut pour sortir du dedale, mais nous ne comprenons pas qu'il est impossible cesser de produire les filaments qui nous lient et font d'écho à l’ébullition magmatique qui glisse sous et en dehors de nous. Le frisson de la musique défibre l'infinie trame obscure, l'étranger et unit les voix de moi dans un tout qui semble insaisissable et indescrivibile. Il réussit à faire vibrer et dénoue même les cordes plus obscures et profondes de notre inconscient, celles que nous ne nous rappellions de ne pas avoir engendrées.

Marco Francalacci

 

LE LABYRINTHISME THEATRAL

Labyrinthisme : le son qui remonte des abîmes obscurs d'une mer de plomb, qui glisse sur sa superficie plate et grise pour ensuite monter vers le haut, jusqu'à déferler le mure de silence. Comme la voix de l'acteur qu'il claque violemmant contre les murs d’un bunker, son âme, en cherchant jusqu'au bout des forces une sortie de cette exécrable et asphyxiant cumule de chair, en attente d'un geste avec lequel se fondre. Et il est déjà passé.

dr. Denny Bonicolini